Papy

 

Je t’entends me faire la morale
Me dire qu’il faut travailler dur
Peut être même me diras-tu
Que rien ne vaut la vie des rues
Je les aurais écouté tes conseils
D’homme qui a vécu bien des poèmes

Papy
Je ne te connais pas mais je ne désespère pas
Un jour de te rencontrer, même si j’dois mourir pour ça
Tu en as tant à raconter
Allez, prends-moi dans tes bras
Ridés par tout ce temps passé à vivre ici-bas

Papy
Regarde-moi et laisse-moi voir dans tes yeux
Tes cernes ont mille histoires que je sais si précieuses
Mais je ne te demande pas
Les moindres détails de ta guerre
Juste un peu de toi que je t’imagine grand-père

Tu m’aurais sûrement parlé des femmes
Que t’as connu dans ta jeunesse
Je ressens cette richesse dans l’âme sans t’avoir vu
Mais rien ne presse
Je ne voudrais pas te forcer
Peut être préfères-tu oublier

Papy
Je ne te connais pas mais je ne désespère pas
Un jour de te rencontrer, même si j’dois mourir pour ça
Tu en as tant à raconter
Allez, prends-moi dans tes bras
Ridés par tout ce temps passé à vivre ici-bas

Papy
Regarde-moi et laisse-moi voir dans tes yeux
Tes cernes ont mille histoires que je sais si précieuses
Mais je ne te demande pas
Les moindres détails de ta guerre
Juste un peu de toi que je t’imagine grand-père